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Lorraine
La Lorraine est une région du nord-est de la France qui regroupe 4 départements. Ses habitants sont les Lorrains.
Géographie
:Article détaillé : Géographie de la Lorraine.
La Lorraine est la seule région française à partager ses frontières avec trois autres pays : la Belgique (Wallonie), le Luxembourg et l'Allemagne (länder de la Sarre et de Rhénanie-Palatinat). Elle est également voisine de trois régions françaises : Alsace, Champagne-Ardenne et Franche-Comté.
Cette situation est un atout stratégique pour cette région située de ce fait à proximité du centre de la banane bleue, cette conurbation qui traverse l'Europe du Lancashire (Angleterre) à la Toscane (Italie), en passant par le couloir rhénan.
Histoire
:Article détaillé : Histoire de la Lorraine.
La Lorraine est un vestige du royaume créé pour le carolingien Lothaire Ier, la Lotharingie, alors que ses frères recevaient les Francies occidentale (France) et orientale (Germanie). Lorsque le royaume Lorrain disparaît, ses deux voisins ne tardent pas à le convoiter. Au travers du Saint Empire romain germanique, c'est la dernière qui en prend le contrôle dans un premier temps mais, en effet le Duché de Lorraine est vassal du Saint-Empire Romain mais cependant très influencé par la France (la frontière linguistique traversant le Duché de Lorraine).
Au fil des siècles, le royaume de France n'aura de cesse de grignoter le contrôle de ce territoire, en commençant par les 3 évêchés (Metz, Toul, Verdun) acquis par Henri II.
L'empereur Charles VI acheta l'acceptation par la France de la Pragmatique sanction contre la Lorraine. Celle-ci serait remise au Roi déchu de Pologne, Stanislas Leszczyński et, à sa mort, à la France, ce qui arriva en 1766.
Malgré d'ultimes vicissitudes, en 1870 et 1940, la Lorraine est profondément intégrée à la France («Ils n'auront pas l'Alsace et la Lorraine»).
Administration
:Article détaillé : Conseil régional de Lorraine.
Le conseil régional de Lorraine est également membre de la coopération inter-régionale transfontalière « Saar-Lor-Lux » qui regroupe la région Lorraine, le Luxembourg, le Land allemand de la Sarre auxquels sont associés au sein de la Grande Région[http://www.grande-region.lu/], la Rhénanie-Palatinat et la Wallonie en Belgique.
Le siège du Conseil Régional se trouve à Metz. La région est marquée par une rivalité relative entre Metz et Nancy qui était la capitale historique. Le poids de l'histoire se fait également sentir, la Moselle ayant été annexée entre 1871 et 1918 et la Meurthe gérant alors le pays-haut (partie de la Moselle non-annexée). Il en subsiste des particularités, comme le droit local ou dans le régime des cultes. Dans le domaine de l'éducation, la Moselle, autrefois rattachée à l'académie d'Alsace, est aujourd'hui intégrée à l'académie de Nancy-Metz.
Économie
:Article détaillé : Économie de la Lorraine.
Avec 44 milliards d'euros, la région Lorraine génère 3,4% du PIB français, ce qui la situe à la 8 place des 22 régions françaises. Les services aux entreprises et la logistique sont les secteurs ayant la plus forte progression. Parallèlement, la situation des industries traditionnelles (industrie textile, exploitation minière et métallurgie) se dégrade, avec pour conséquence deux difficultés majeures héritées par la région : un taux de chômage élevé (mais qui est revenu en deçà de la moyenne nationale) et un grand nombre de sites pollués et souvent orphelins.
Culture
:Article détaillé : Culture de la Lorraine.
De par sa position géographique, la Lorraine fut un lieu d'échange privilégié entre la France et les cultures germaniques. C'est ainsi que de nombreuses innovations ont fait leur entrée en Lorraine avant de se répandre dans le reste de la France (musique, gastronomie, etc.). Le rayonnement culturel lorrain débuta à la Renaissance, prit une ampleur remarquable à la période Classique, avant d'être le berceau de courants culturels originaux dont le plus fameux est assurément l'art nouveau, porté en France par lÉcole de Nancy.
Lorrains célèbres
- Maurice Barrès (1862-1923), écrivain et homme politique
- Jacques Callot (1592-1635), artiste
- Charles de Crevoisier (1947-), avocat, homme de lettres
- Charlélie Couture (1956-), chanteur
- Hubert Curien (1924-2005), physicien, homme politique
- Bruno d'Eguisheim-Dagsbourg devenu le pape Léon IX (1002-1054)
- Émile Erckmann (1822-1899) et Alexandre Chatrian (1826-1890), dits Erckmann-Chatrian, écrivains
- Jules Ferry (1832-1893), homme politique, né à Saint-Dié
- Émile Jules Gallé (1846-1904), artiste art nouveau
- Claude Gellée (1600-1682), dit Claude le Lorrain, artiste peintre
- Charles Hermite (1822-1901), mathématicien
- Joseph Léopold Sigisbert Hugo (1774-1828), né à Nancy, général d'Empire, écrivain militaire, il est le père de Victor Hugo
- Jeanne d'Arc (1412-1431), née à Domrémy
- Patricia Kaas (1966-), chanteuse
- Bernard-Marie Koltès (1948-1989), auteur de théâtre
- Edmond Laguerre (1834-1886), mathématicien, Né à Bar-le-Duc
- Jack Lang (1939-), homme politique
- Albert Lebrun (1871-1950), homme politique, né à Mercy-le-Bas
- Louis-Hubert Lyautey (1854-1934), maréchal de France
- Louis Majorelle (1859-1926), artiste art nouveau
- Charles Messier (1730-1817), astronome
- Georges Mouton (1770-1838), général de Napoléon Ier
- Tom Novembre (1959-), chanteur, acteur
- Jean-François Pilâtre de Rozier (1757-1785), physicien, chimiste, aéronaute
- Raymond Poincaré (1860-1934), homme politique
- Jean-Victor Poncelet (1788-1867), mathématicien
- Henri Poincaré (1854-1912), mathématicien, né à Nancy
- Pierre-Louis Roederer (1754-1835), homme politique
- Raymond Schwartz (1894-1973), auteur espérantiste
- Paul Verlaine (1844-1896), poète, né à Metz
- Antoine de Ville, premier alpiniste connu (vers 1492)
- Michel Platini, ancien international de football (Nancy, St Etienne, Juventus Turin)
Voir aussi
Articles connexes
- Régions françaises ;
- Croix de Lorraine ;
- Communes de Lorraine :
- Communes de Meurthe-et-Moselle,
- Communes de la Meuse,
- Communes de la Moselle,
- Communes des Vosges.
Liens externes
- [http://www.cr-lorraine.fr Conseil Régional de Lorraine]
- [http://www.pnr-lorraine.com Parc Naturel régional de Lorraine]
- [http://www.lexilogos.com/lorrain_langue_dictionnaires.htm Dictionnaire lorrain]
- [http://lorraine.charbon.free.fr/ Le bassin houiller lorrain]
- [http://gallica.bnf.fr/SocietesSavantes/ Les sociétés savantes d'Aquitaine et de Lorraine]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Lorraine Lorraine sur Wikitravel]
-
ja:ロレーヌ地域圏
ko:로렌느
ms:Lorraine
France
La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme.
Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.
Géographie
Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France
Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de France
La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain.
La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse).
Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne).
Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée.
La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie.
À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée.
En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse.
De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire.
En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944.
Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement.
La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes.
Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.
Politique
Article détaillé : Politique de la France
La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel.
Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif.
Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution).
En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
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Voir aussi : Liste des présidents de la République française
Économie
Article détaillé : Économie de la France
La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes.
Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an.
L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %.
Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère.
Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005).
La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros.
Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005.
Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises
Démographie
Article détaillé : Démographie de la France
Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]
Religion
Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.
Culture
Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
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| Jour de l'an
| Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II)
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| Lundi suivant le dimanche de Pâques.
| Lundi de Pâques
| Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.
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| || Fête du Travail
| Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France
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| 8 mai
| Commémoration de la capitulation allemande en 1945
| Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
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| Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension
| Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux
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| Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant.
| Pentecôte (et Lundi de Pentecôte)
| Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres.
Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération)
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| 14 juillet || Fête nationale
| Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
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| 15 août || Assomption
| Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie
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| Toussaint || Fête de tous les saints
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| 11 novembre
| Commémoration de l'armistice de 1918
| Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale
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| 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ
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| 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|-
| Avant-veille de Pâques || Vendredi saint
| rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France
Géographie de la LorraineCatégorie:Lorraine Lorraine
Géographie > Pays > France > Régions > Lorraine > Géographie de la Lorraine
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La Lorraine est la seule région française à partager ses frontières avec trois autres pays : la Belgique (région de Wallonie), le Luxembourg et l'Allemagne (länder de la Sarre et de Rhénanie-Palatinat). Elle est également voisine de trois régions française : Alsace, Champagne-Ardenne et Franche-Comté.
Cette situation est un atout stratégique pour cette région située de ce fait à proximité du centre de la banane bleue, cette conurbation qui traverse l'Europe du Lancashire (Angleterre) à la Toscane (Italie), en passant par le couloir rhénan.
Démographie
Évolution historique
Évolution de la population de la Lorraine :
Les chiffres indiqués ici jusqu'en 1866 incluent les communes des Vosges qui furent perdues en 1871 et sont aujourd'hui alsaciennes. Les chiffres de 1872 à 1911 incluent le département de la Moselle qui était allemand pendant cette période.
L'évolution démographique de la Lorraine reflète en grande partie son histoire et celle de la France.
Au début du , la population est essentiellement rurale, la natalité est élevée, la mortalité est moins élevée qu'au cours des siècles précédents, et la population augmente régulièrement.
Le milieu du siècle marque un grand tournant. C'est le début de la révolution industrielle, dont le premier effet est l'exode rural. Les campagnes lorraines commencent donc à se dépeupler très fortement, comme partout en France. Mais rapidement, le développement industriel attire la population vers les centres urbains. Leur croissance, en Lorraine, va compenser les pertes du monde rural, et pendant plus d'un siècle la population va continuer à augmenter, en même temps qu'elle s'urbanise de plus en plus.
Cette croissance aura cependant quelques accidents liés à l'histoire. En 1871, de nombreux habitants des régions annexées par l'Allemagne choisissent de rester en France. Certains s'installent dans la partie de la Lorraine restée française, mais beaucoup quittent aussi la région, pour aller vers la région parisienne ou l'Algérie par exemple.
Pendant la Première Guerre mondiale, la Lorraine souffre énormément. Les morts de la guerre et le déficit des naissances pendant 4 ans diminuent fortement le nombre des habitants. Il faut y ajouter le départ d'un certain nombre d'Allemands qui s'étaient installés en Moselle entre 1871 et 1918, et qui préfèrent retourner vers d'autres régions allemandes.
Le dynamisme est cependant rapidement de retour, dans l'euphorie des années folles. Mais avec la crise économique et démographique qui touche la France dans les années 1930, la population stagne à nouveau. La Seconde Guerre mondiale vient amplifier cette tendance, chassant temporairement de nombreux habitants.
Après la fin de cette guerre, la reconstruction et le retour de certains habitants ravivent à nouveau la croissance de la région, qui va se poursuivre pendant les Trente glorieuses. Mais dans les années 1970, la crise revient. Les principales activités, l'exploitation minière et les industries lourdes qui en dérivent, sont durement frappées. Les centres urbains les plus industriels se dépeuplent, les campagnes continuent à stagner comme auparavant, et la région perd des habitants malgré sa forte natalité.
Dans les années 1990, les effets de diverses reconversions industrielles réussies dans la région commencent à se faire sentir démographiquement. Les villes qui ont retrouvé d'autres activités attirent à nouveau des habitants, et dans l'ensemble la Lorraine a réussi à stabiliser sa population. La situation reste cependant très inégale. L'essentiel de la croissance démographique est désormais concentrée sur le sillon mosellan (Thionville, Metz, Toul, Nancy, Épinal), alors que le bassin minier (Longwy, Forbach), toute la partie ouest de la région (Meuse) et les hautes vallées vosgiennes sont encore en forte régression.
Répartition géographique
Aujourd'hui près des trois quarts de la population sont domiciliés dans les départements de Meurthe-et-Moselle et de la Moselle qui ont gagné 14 000 habitants entre 1990 et 1999 (+0,8%) pendant que les Vosges et la Meuse en perdaient 9 000 (-1,6%).
La population est urbaine à 72,5% (46% dans la Meuse, 77% en Meurthe-et-Moselle), et 40% des Lorrains vivent sur 5% du territoire (agglomérations de Nancy, Metz, Thionville et Forbach). L'étalement urbain progresse aussi régulièrement: jusqu'au recensement de 1990, l'INSEE définissait autour d'Hagondange et de Briey une agglomération de plus de 100 000 habitants, mais celle-ci est maintenant entièrement incluse dans l'agglomération voisine de Metz, désormais la plus étendue de la région.
Agglomérations de plus de 15 000 habitants:
Chiffres de population totale (avec doubles comptes) pour les communes, de population sans doubles comptes pour les agglomérations et aires urbaines. Recensement de 1999.
De nombreuses agglomérations débordent des frontières, en Allemagne (Forbach avec Sarrebruck, Sarreguemines, Saint-Avold) ou au Luxembourg (Villerupt avec Esch-sur-Alzette). L'agglomération de Longwy s'étend même sur trois pays, la France, le Luxembourg et la Belgique.
Relief
Le relief, de pente moyenne ascendante vers l'est, est formé d'une alternance de vallées et plateaux séparés par des cuestas (reliefs de côtes) de direction sud-nord. Partant de l'ouest, on distingue successivement: l'Argonne, les côtes de Bar, les côtes de Meuse et enfin les côtes de Moselle qui dépassent les 450 m d'altitude. Entre Côtes de Meuse et Côtes de Moselle s'étend la fertile plaine de la Woëvre large de 25 à 30 km. La Moselle coule vers le nord dans une plaine argileuse.
Au nord-est de la région, le plateau lorrain présente un aspect uniforme, avec les vallées de la Seille, de la Nied et de la Sarre.
Au sud la topographie s'élève de la Vôge vers les Vosges, vieux massif de l'ère tertiaire culminant en Alsace au Grand Ballon (1 424 m). Le point le plus élevé de Lorraine se situe au Hohneck (1 362 m). Les Vosges gréseuses du nord, sont plus basses que les Vosges cristallines au sud.
Sous-sol
Il est formé de roches sédimentaires (calcaire, grès et marnes) sauf dans le massif des Vosges (granite). Géologiquement, la Lorraine forme la limite orientale du bassin parisien.
Il a fourni au cours de l'histoire de nombreuses ressources naturelles :
- sel gemme ;
- métaux (argent, plomb et cuivre sont exploités jusqu'au XVIII siècle) ;
- gypse ;
- houille ;
- minerais de fer (minette).
Suite au plissement de terrain provoqué par la création du massif des Vosges, les différentes couches sédimentaires affleurent à la surface, entraînant des sols de natures très diverses.
Climat
Le climat lorrain est océanique dégradé à influence continentale. Les saisons sont contrastées et bien marquées mais en fonction des vents dominants peuvent se succéder du jour au lendemain des périodes de précipitations (influence océanique) ou de forte amplitude thermique (influence continentale).
Par exemple pour la ville de Nancy : la température moyenne au mois de janvier est de 1,2 °C (Nice 12,5 °C, Brest 6,3 °C) tandis qu'elle atteint 18,3 °C en juillet (Nice 26,6 °C, Brest 16,2 °C). Les précipitations sont dans la moyenne nationale: 740 mm/an sur 163 jours (Nice 767 mm -88 j Brest 1178 mm-211 j).
Le massif des Vosges est beaucoup plus humide (1780 mm/an à Gérardmer), ce qui provoque un fort enneigement en hiver.
La Lorraine est réputée pour la rigueur de son climat et pour ses brouillards assez fréquents. Pourtant cette mauvaise réputation est fortement exagérée, elle est probablement due à l'hiver 1939-1940 qui fut exceptionnel, alors qu'un grand nombre de soldats français étaient en garnison sur les fortifications de la ligne Maginot. Il permet pourtant la culture de la vigne (vins des côtes de Toul) et des arbres fruitiers (la mirabelle est une spécialité régionale). À noter que cette dernière pourrait être en régression dans la région en raison du changement climatique.
Hydrologie
Cours d'eau
Deux grands cours d'eau : la Meuse et la Moselle, avec leurs principaux affluents (Seille, Meurthe, Sarre...), drainent la quasi totalité du bassin versant de la région. La Saône prend sa source dans le sud des Vosges à Vioménil. À l'est, la Zorn est un affluent direct du Rhin et dans la région de Bar-le-Duc, l'Ornain se jette dans la Marne.
La Lorraine forme donc la limite occidentale du bassin versant du Rhin. Il existe de nombreux canaux pour permettre la navigation fluviale. L'un des plus importants est le canal de la Marne au Rhin, qui dispose d'un ouvrage particulièrement remarquable, le Plan incliné de Saint-Louis-Arzviller (écluse mobile se déplaçant sur une pente grâce à un système de contrepoids, et qui a remplacé 17 écluses classiques).
Au total, la région compte 700 km de voies navigables et trois grands ports fluviaux à Frouard (Nord de Nancy), Metz et Thionville.
Plans d'eau
La Lorraine comporte de nombreux plans d'eau, presque tous artificiels hormis quelques lacs vosgiens. Ils ont été créés pour la pisciculture par des moines au Moyen Âge, ou sont les conséquences d'exploitations de carrières. La grande majorité de ces plans d'eau sont situés dans la plaine de Woëvre (département de la Meuse), dans la vallée des lacs (département des Vosges) et dans le pays des étangs (sud-est de la Moselle). Ils font partie des zones humides les plus riches du territoire français. Ainsi l'étang de Lindre accueille environ 230 des 500 espèces européennes d'oiseaux. Les plus importants sont le lac de Gérardmer (115 ha), le lac de Madine (1 100 ha), l'étang de Gondrexange (700 ha), les lacs de Pierre-Percée (280 ha), l'étang du Stock (720 ha), l'étang de Lindre (620 ha).
Eaux minérales
La région est également riche en eaux minérales dont de nombreuses sources font l'objet d'une exploitation commerciale. C'est ainsi le cas des sources de Vittel (Grande source et Hépar) ou de Contrexéville. Par ailleurs, Plombières-les-Bains est réputée depuis l'époque gallo-romaine pour les vertus curatives de sa source.
Végétation
Le défrichage ayant été limité au XIX siècle pour des raisons militaires, la forêt recouvre 34% de la région et place ainsi la Lorraine dans les régions les plus boisées de France.
Du fait de l'exploitation minière et de l'industrialisation qui l'a accompagnée, l'exode rural a été plus précoce en Lorraine que dans le reste de la France. On peut globalement distinguer six grandes zones agricoles :
- les hautes Vosges : agriculture de type pastorale liée à la fabrication du munster et du géromé et au tourisme vert (nombreuses fermes auberges).
- les Vosges gréseuses : sylviculture
- le plateau lorrain oriental : région très rurale, on y trouve de nombreux villages-rues typiquement lorrains. Les exploitations dépassent généralement 100 ha. On y pratique l'élevage (laitier pour les fermes les plus petites) et la céréaliculture.
- le plateau lorrain occidental : situé entre la Moselle et l'Argonne, il est essentiellement une terre de labours. La population est très peu dense, cette zone fait partie du désert français.
- la côte de Moselle : fort déclin agricole dans cette région au sol fertile et aux conditions climatiques très favorable.
- les côtes de Meuse : développement de la viticulture et de l'arboriculture.
Articles connexes
- Lorraine
- Histoire de la Lorraine
- Économie de la Lorraine
- Culture de la Lorraine
Wallonie - Wallonie Catégorie:Belgique Catégorie:Histoire de Belgique Wallonie
Géographie Europe Belgique Régions de Belgique
La Wallonie est une des trois régions de la Belgique fédérale. Elle comprend l'essentiel de la population francophone du pays (sauf celle de Bruxelles) ainsi que la petite Communauté germanophone.
Géographie
Population et superficie
Avec ses 16 844 km², la Wallonie occupe plus de la moitié du territoire de la Belgique, dans la partie sud du pays. Elle inclut les provinces du Brabant wallon, du Hainaut, de Liège, du Luxembourg et de Namur. Les villes principales sont Liège, Charleroi, Mons, Namur, Tournai et Verviers. On retrouvera le nom de toutes ses anciennes et nouvelles localités dans la liste de ses communes belges fusionnées.
La Wallonie n'a pas d'accès direct à la mer.
Sa population, relativement dense, est de 3 300 000 habitants et représente un tiers des habitants du pays. Le français est la langue pratiquée par la grande majorité de la population, sauf dans les Cantons de l'Est où existe une minorité germanophone d'environ 71 000 personnes. Il existe aussi des facilités linguistiques en néerlandais dans quelques communes proches de la frontière linguistique avec la Région flamande.
Le wallon (ou plutôt les dialectes wallons) et le picard ont été les langues prédominantes du peuple wallon jusqu'au début du , mais depuis ces parlers régionaux sont en régression constante.
Les 262 communes wallonnes
- Liste des communes de Wallonie
Histoire
Après la conquête romaine de la Gaule belgique par Jules César, certains de ses habitants celtes deviennent gallo-romains et sont appelés les « Walha » par leurs voisins germaniques : de là dériverait le mot « wallon ». C'est ici que se situe désormais la frontière entre monde latin et germanique.
Au cours des siècles suivants, les territoires wallons seront intégrés aux empires romain, puis carolingien, avant de se fragmenter progressivement en principautés rivales. Au , ils se retrouvent incorporés au Duché de Bourgogne. Par la suite, ils font partie des Pays-Bas espagnols puis autrichiens jusqu'à la fin du , sauf la Principauté de Liège qui redevient autonome.
Le rassemblement des territoires wallons aura lieu lors de l'annexion à la République française puis à l'empire napoléonien jusqu'en 1815 auxquels succéderont le royaume des Pays-Bas..
Depuis 1830
Après l'indépendance en 1830, la Belgique devient un royaume unitaire avec une domination de fait des francophones sur les Flamands. Le terme « Wallonie » est créé par Charles-Joseph Grandgagnage en 1844. La notion de Wallonie gagne en popularité vers la fin du comme réponse face à la montée en puissance de la Flandre.
En 1932, une loi linguistique affirme l'unilinguisme des régions flamande et wallonne (et le bilinguisme de Bruxelles). D'autres lois linguistiques suivront dans les années 1962-63. 1968 marque un sommet des tensions communautaires : les étudiants et professeurs wallons doivent quitter l'université flamande de Louvain sous les cris de « Walen buiten !» (les Wallons dehors !).
La Région wallonne actuelle naît officiellement en 1980 avec la réforme de l'État et les débuts du fédéralisme.
Institutions
Cadre institutionnel
Depuis le 23 avril 1993, la Belgique est devenue un État fédéral qui se compose de trois États (appelés Régions dans la constitution belge) : la Région wallonne, la Région flamande et la Région de Bruxelles-Capitale et de trois communautés (française, flamande et germanophone).
La Région wallonne possède son gouvernement. Ses neuf membres sont responsables devant un organe législatif élu au suffrage universel : le Parlement wallon. Ces institutions ont instauré Namur capitale de la Wallonie. C'est donc dans cette ville que bat le cœur politique et administratif de la région.
Le fédéralisme belge est bâti sur le concept d'équipollence des normes, c’est-à-dire que le niveau de pouvoir fédéral (belge) n'a aucune préséance par rapport aux entités fédérées. Une loi votée au parlement wallon ne peut ainsi pas être contredite par une loi belge.
De plus, comme les compétences des entités fédérées leurs sont exclusives (sur leur territoire), une même compétence ne peut pas être détenue à la fois par les entités fédérées et par l'État belge.
Le fédéralisme belge prévoit que l'exclusivité interne des compétences se continue de façon externe, les États-régions ont ainsi la possibilité de signer souverainement des accords internationaux pour les domaines de leur compétences (comme en 2004 le traité entre la Wallonie et la France sur l'aménagement des cours d'eau).
Cette faculté de pouvoir gérer les relations extérieures est fort inhabituelle, et certains pays ont du mal à appréhender cette réalité ; dans ce cas, les rélations se font officiellement au nom de la Belgique, mais le pouvoir décisionnel est en fait aux mains des États-Régions, qui se concertent entre eux pour avoir un avis commun ; c'est ainsi que cela se passe par exemple pour les conseils des ministres européens, lorsque le conseil des ministres porte sur une matière qui est compétence des États-Régions, ce sont les ministres des gouvernements wallon, flamand ou bruxellois, qui y assistent, ou même président le conseil, au nom de la Belgique, et non un ministre du gouvernement belge.
Le Parlement
Le Parlement wallon, appelé aussi Conseil Régional wallon dans la Constitution belge, est composé de 75 députés. Les 75 parlementaires wallons composent également avec 19 parlementaires bruxellois francophones le Parlement de la Communauté française.
Composition du Parlement pour la législature 2004-2009 :
- Parti socialiste : 34 sièges
- Mouvement réformateur : 20 sièges
- Centre démocrate humaniste : 14 sièges
- Front national : 4 sièges
- Ecolo : 3 sièges
Le président actuel du Parlement est José Happart (PS).
Le gouvernement
Composition du gouvernement suite aux élections régionales de juin 2004:
- Elio Di Rupo, Ministre-Président, siégeant à l'Élysette
- André Antoine, Ministre du Logement, des Transports et du Développement territorial
- Michel Daerden, Ministre du Budget, des Finances, de l'Equipement et du Patrimoine
- Marie Arena, Ministre de la Formation
- Philippe Courard, Ministre des Affaires intérieures et de la Fonction publique
- Marie-Dominique Simonet, Ministre de la Recherche, des Technologies nouvelles et des Relations extérieures
- Jean-Claude Marcourt, Ministre de l'Économie et de l'Emploi
- Christiane Vienne, Ministre de la Santé, de l'Action sociale et de l'Egalité des chances
- Benoit Lutgen, Ministre de l'Agriculture, de la Ruralité, de l'Environnement et du Tourisme
Les emblèmes de la Wallonie right
- son drapeau : d'or au coq de gueules, dessiné par Pierre Paulus
- son hymne : le chant des Wallons
- sa fête : le 3 dimanche de septembre
Compétences de la Région wallonne
La Région wallonne maîtrise intégralement des compétences qui lui ont été transférées par l'État fédéral. Ces compétences s'exercent dans les matières suivantes : la politique économique et l'emploi, le commerce extérieur, le tourisme, la recherche scientifique appliquée, les transports et les travaux publics, le logement et l'aménagement du territoire, l'environnement et l'agriculture, l'énergie et l'eau, les pouvoirs subordonnés ainsi que les relations extérieures dans les matières précitées.
Les sièges des institutions
- Namur : Capitale régionale (siège du Parlement wallon)
- Liège : Siège des institutions économiques
- Verviers : "Capitale wallonne de l'eau"
- Charleroi : Siège des institutions sociales (notamment le Forem)
- De plus, à Bruxelles, se trouve le siège de l'Agence wallonne à l'Exportation et aux Investissements étrangers (Awex) et la Division des Relations internationales (DRI), pratiquement fusionnée avec le Commissariat général aux Relations internationales de la Communauté française (CGRI).
Économie
Histoire
L'industrie lourde wallonne (mines, sidérurgie, métallurgie, verrerie, ...) a connu un très fort développement au , surtout dans les bassins de Liège et Charleroi. La Belgique est alors la première nation industrielle du continent. Cependant un déclin irrémédiable s'amorce dans la première partie du . Les premières fermetures de mines en 1958 et plus tard la crise de la sidérurgie ont entraîné de douloureuses restructurations pour la Wallonie.
La situation est aujourd'hui stabilisée et la Wallonie cherche un nouveau dynamisme en tirant parti de sa position au cœur de l'Europe et en misant sur les nouvelles technologies.
Répartition de l'activité
- Agriculture, sylviculture, pêche : 1,8 %
- Industrie, énergie et bâtiments : 27,4 %
- Services : 70,8 % (chiffres 2001).
Statistiques économiques
- PIB : 61 582 millions euros (2002)
- PIB/habitant : 76,8 % de la moyenne des régions européennes (UE à 15 membres, 2004, PPA).
- Taux de chômage : 18,7 % (2005, méthode de calcul IWEPS)
- Taux de chômage : 11,4 %, moyenne européenne 8,2 % (2004, UE-15, méthode de calcul Eurostat)
Culture
Rappelons que les matières culturelles sont de la compétence de la Communauté française.
Patrimoine
Le patrimoine wallon couvre une période historique très large, depuis l'occupation au néolithique en passant par l'émergence des villes indépendantes au Moyen Âge jusqu'aux témoignages récents de la puissance industrielle des et s.
- Sites wallons figurant sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco
- Les quatre ascenseurs à bateaux du Canal du Centre et leur site, La Louvière et Le Rœulx (Hainaut).
- Beffrois de six villes wallonnes (Binche, Charleroi, Mons, Namur, Thuin, Tournai).
- Cathédrale Notre-Dame de Tournai.
- Les minières néolithiques de silex de Spiennes (Mons).
- Autres sites
- Château fort de Bouillon
- Palais des Princes-Évêques et Place Saint-Lambert à Liège
- Domaine de Beloeil (château des princes de Ligne et jardins)
- Grand-Hornu (ancien complexe industriel et arts contemporains)
- Jardins d'Annevoie
- Grottes de Han-sur-Lesse
- Grottes de Remouchamps avec le plus long parcours souterrain navigable d'Europe
- Abbaye d'Orval
- Lion de Waterloo et son champ de bataille
- Ruines de l'Abbaye de Villers-la-Ville
- Durbuy-sur-Ourthe, la plus petite ville du monde.
- Redu, village du Livre et de l'Euro Space Center
- Torgny, le village le plus méridional de Belgique, connu pour la culture de la vigne
- Dinant, sa citadelle, son rocher Bayard et la haute Meuse dinantaise (Rochers de Freÿr, Hastière...)
- Vallée de la Semois et ses nombreux panoramas d'intérêt paysager (Rochehaut et sa vue sur Bohan, le Tombeau du Géant,...)
- Lacs de barrages : l'Eau-d'Heure (Hainaut et Namur), Robertville (Liège), Eupen (Liège), Bütchenbach (Liège) et Warfaz (Liège)
- Châteaux
- La Wallonie compte environ 1900 châteaux ! Les plus connus sont ceux d'Annevoie, de Beloeil, de Chimay, de Freÿr, de Jehay, de La Hulpe, de Lavaux-Sainte-Anne, de Modave, etc.
- Régions paysagères
- Ardenne
- Calestienne
- Condroz
- Fagnes
- Gaume
- Hautes Fagnes
- Hesbaye
- Pays de Herve
Musique
- Musique classique
- André Grétry
- César Franck
- Adolphe Sax, inventeur du saxophone
- Opéra royal de Wallonie
- Orchestre Philharmonique de Liège
- Orchestre royal de Chambre de Wallonie
- Pierre Bartholomée, chef d'orchestre et compositeur
- Musiques actuelles
- Sttellla
- Pierre Rapsat
- Maurane
- William Dunker, chanteur de blues en wallon
- Festival des Francofolies de Spa
- Steve Houben, saxophoniste et flûtiste de jazz
- Luc Pilartz, violoneux et cornemuseux
- Didier Laloy, accordéoniste diatonique, membre du groupe Urban Trad
- Philippe Lafontaine, chanteur
- Jeff Bodart, chanteur
- Alec Mansion, auteur-compositeur-interprète
- Jo Lemaire, chanteuse
- Sandra Kim, gagnante belge du Concours Eurovision de la Chanson en 1986 avec le titre J'aime j'aime la vie
- et bien d'autres... (à suivre)
Danse
- Charleroi/Danses, Centre chorégraphique de la Communauté française
Théâtre
- Théâtre de la Place à Liège
- Théâtre de l'Ancre à Charleroi
- Théâtre royal de Namur
- Théâtre royal de Mons
Peinture
- Roger de La Pasture
- Félicien Rops
- René Magritte
- Paul Delvaux
- Jean-Michel Folon
Cinéma
Le cinéma wallon existe surtout au travers de talents individuels qui finissent par être absorbés par le cinéma français.
Les films wallons sont souvent caractérisés par le réalisme social, comme les films des frères Dardenne (La Promesse, Rosetta (Palme d'Or à Cannes), Le Fils, L'Enfant, également Palme d'Or à Cannes en 2005) ou Les Convoyeurs attendent de Benoît Mariage. On peut aussi citer le côté complètement décalé de C'est arrivé près de chez vous de Rémy Belvaux et André Bonzel (1992).
- Réalisateurs
- André Delvaux
- Alain Berliner
- Gérard Corbiau
- Jean-Pierre et Luc Dardenne
- Benoît Mariage
- Henri Storck
- Jaco Van Dormael
- etc.
- Acteurs et actrices
- Émilie Dequenne
- Cécile de France
- Marie Gillain
- Natacha Régnier
- Olivier Gourmet
- Benoît Poelvoorde
- Jean-Claude Drouot
- Jérémie Rénier
- Bouli Lanners
- Yolande Moreau
- Alexandra Vandernoot
- Bernard Yerlès
- etc.
Littérature
- Georges Simenon
- Arthur Masson
- Henri Michaux
- Marguerite Yourcenar
- Amélie Nothomb
- Charles Plisnier
- Marcel Thiry
- Achille Chavée
- Madeleine Bourdouxhe
- Caroline Lamarche
- Bernard Tirtiaux
- Henri Vernes
Bande dessinée
La Wallonie a joué un rôle majeur dans l'évolution de la bande dessinée belge et internationale dans les années 40-50. On parle d'« école de Marcinelle » (où étaient établies les éditions Dupuis) pour désigner ce mouvement. Beaucoup de dessinateurs de talent wallons mais plus largement belges ou français ont commencé leur carrière dans l'hebdomadaire « Spirou » (Dupuis) qui paraît en Belgique depuis 1938.
- Auteurs et personnages
- André Franquin : Gaston Lagaffe, Marsupilami, Spirou
- Peyo : Les Schtroumpfs
- Morris : Lucky Luke
- Jean-Claude Servais
- Hergé : Tintin
- Philippe Geluck : Le Chat
- Maisons d'édition
- Casterman
- Dupuis
Artisanat
- Cristalleries du Val-Saint-Lambert
- Dinanderie (travail du cuivre) à Dinant
- Dentelle au point de Binche
- Grès de La Roche-en-Ardenne
- Poterie de Bouffioux
Traditions et Folklore
- Le Carnaval de Binche et ses Gilles, classé par l'Unesco comme chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité.
- Les carnavals dans les Cantons de l'Est (Malmedy, Eupen, La Calamine,...)
- Les Marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse
- La Ducasse de Mons
- Les défiles de Géants lors des carnavals
- La Fête du 15 août en Outremeuse à Liège
- Les Échasseurs de Namur
Gastronomie
- Les produits du terroir
- Bières trappistes de Chimay, Rochefort et Orval.
- Bières d'abbayes et les bières locales.
- Alcools : pékèt, genièvre, cidre du Pays de Herve, maitrank ou boisson de mai (apéritif typique du Pays d'Arlon, préparé à partir de l'aspérule odorante, une plante qui pousse dans les sous-bois de la région arlonnaise)
- Bœuf de race Blanc-bleu belge
- Jambon et saucisson d'Ardenne
- Fromages (trappistes, d'abbaye,...)
- Boudin et de Liège
- Les spécialités culinaires
- Tarte al d'jote à Nivelles
- Lapin du lundi parjuré à Tournai
- Gaufre de Liège
- Cramique
- Sirop de Liège
- Boulet à la liégeoise
- Salade liégeoise
- Fromage de Herve
- Tarte au riz
- Cougnous d'Andenne
- Flamiche de Dinant
- Avisance de Namur
- Escavèche dans la région de Chimay
- Pâté gaumais
- Touffaye gaumaise
- Tarte au stofé de Wavre
- Macarons de Beaumont
- Baisers de Malmedy
Wallons célèbres et personnalités
- Liste des Wallons célèbres
Voir aussi
- Répartition des compétences dans la Belgique fédérale
Liens externes
- [http://www.wallonie.be/ Site du gouvernement wallon]
- [http://www.uvcw.be/ Site de l’Union des Villes et Communes de Wallonie asbl.]
- La région wallonne sur Wikinations.be
- http://wa.wikipedia.org
Allemagne
L'Allemagne (nom officiel en français : République fédérale d'Allemagne) est un pays d'Europe, membre du Conseil de l'Europe (1951), de l'OCDE, de l'Union de l'Europe Occidentale (1954), de l'OTAN (1955), de l'Union européenne (1958), de l'ONU (1973), de l'OSCE et de la zone euro.
Histoire
Article détaillé : Histoire de l'Allemagne
Même si l'allemand et le sentiment national germanique datent de plusieurs siècles, le territoire connu maintenant comme l'Allemagne ne fut créé qu'en 1871, lorsque la Confédération de l'Allemagne du Nord, alors dominée par la Prusse, et les États du sud (le grand-duché de Bade, les royaumes de Wurttemberg et Bavière) devinrent l'Empire allemand.
L'Allemagne, qui était devenue une des puissances politiques majeures en Europe s'engagea dans la Première Guerre mondiale aux côtés de l'Autriche-Hongrie (1914) et envahit la France. Après les premiers assauts, la guerre s'orienta vers une longue et lente guerre de position dans les tranchées, meurtrière d'un côté comme de l'autre. Elle prit fin en 1918, et l'empereur allemand, le Kaiser dut abdiquer en raison de la révolution allemande. Lors du traité de Versailles, l'Allemagne fut jugée responsable de la guerre.
Le pangermanisme dévoyé en un nationalisme raciste, le ressentiment contre les conditions du traité de Versailles et les conséquences particulièrement dures de la crise économique mondiale de 1929 permirent au NSDAP (parti nazi) d'Adolf Hitler d'accéder au pouvoir en 1933. Aussitôt, Hitler élimina toute opposition et prit le contrôle absolu de l'État allemand. En 1935, l'Allemagne devint officiellement antisémite en promulguant les lois de Nuremberg. La politique d'Hitler consistant à annexer ou envahir ses voisins finit par provoquer la Seconde Guerre mondiale le 1 septembre 1939.
L'Allemagne domina le début du conflit. Elle conquit une grande partie de l'Europe, de l'URSS, de l'Afrique du Nord. Mais en 1942-1943, la guerre tourna au profit des pays alliés : le Royaume-Uni, les États-Unis, l'URSS qui écrasèrent finalement les armées de l'Axe, envahissant notamment Berlin. Le 30 avril 1945, Hitler se suicida.
1945
Dévastée par la guerre, l'Allemagne et Berlin furent divisés en quatre secteurs, chacun étant contrôlé par une des nations vainqueurs (y compris la France). L'Allemagne fut finalement divisée en deux parties durant toute la guerre froide : la RFA (République fédérale d'Allemagne) à l'ouest et la RDA (République démocratique allemande) à l'est. Les territoires plus à l'est furent intégrés à la Pologne et à l'URSS.
L'Allemagne de l'Ouest retrouva la croissance économique bien plus vite que l'Allemagne de l'Est. À la chute du mur de Berlin, symbole de la réunification de l'Allemagne, en novembre 1989, les deux pays ne possédaient pas du tout le même niveau économique. Cette différence se ressent aujourd'hui encore et l'Est reste plus pauvre que l'Ouest. Le coût de la réunification a entraîné d'importantes difficultés économiques pour le pays depuis les années 1990. Son unification a cependant permis d'en faire une nation politiquement incontournable au sein de l'Union européenne.
Géographie
Union européenne
Article détaillé : Géographie de l'Allemagne
Superficie : 357 005 km²
Frontières terrestres : 3 618 km (Autriche 784 km ; Tchéquie 646 km ; Pays-Bas 577 km ; Pologne 456 km ; France 451 km; Suisse 334 km ; Belgique 167 km ; Luxembourg 135 km ; Danemark 68 km)
Littoral : 2 389 km
Extrémités d'altitude : - 2 m > 2 962 m (la Zugspitze)
Voir aussi:
- Liste des îles d'Allemagne
- Villes d'Allemagne
Économie
Article détaillé : Économie de l'Allemagne
L'Allemagne enregistre le plus grand PIB de l'Union européenne. La Commission européenne lui a reproché à plusieurs reprises le dépassement des 3 % de déficit autorisé par le Traité de Maastricht. Le taux de chômage est de 11.5 % en novembre 2005 (11 % janvier 2004, 12.1 % en janvier 2005) et le nombre de chômeurs s'élève à plus de 5 millions.
Avant la mise en place de l'euro le 1er janvier 1999, l'unité monétaire allemande était le Deutsche Mark.
Démographie
Deutsche Mark
Article détaillé : Démographie de l'Allemagne
Le pays une fois réuni est devenu démographiquement la nation la plus importante de l'Union européenne. Cependant, sa population vieillit et décroît naturellement, et seule l'immigration empêche une baisse de la population.
Population : 83 029 536 habitants (en 2001). 0-14 ans : 15,57 % ; 15-64 ans : 67,82 %; + 65 ans : 16,61 %
Densité : 232 hab./km²
Espérance de vie des hommes : 75 ans (en 2000)
Espérance de vie des femmes : 81,1 ans (en 2000)
Taux de croissance de la pop. : 2,7 ‰ (en 1997)
Taux de natalité : 9,16 ‰ (en 1997)
Taux de mortalité : 10,42 ‰ (en 1997)
Taux de mortalité infantile : 4,71 ‰ (en 2001)
Taux de fécondité : 1,4 enfants/femme (en 2001)
Taux de migration : 4 ‰ (en 2001)
Personnes d'origine musulmane : 3,2 millions dont 2,5 millions sont turcs (2004)
Culture
Article détaillé : Culture de l'Allemagne
L'Allemagne est la terre natale de compositeurs tels Beethoven, Bach, Brahms, Schumann, Wagner ou Carl Orff; de poètes tels Goethe, Schiller et Heine ; de philosophes tels Kant, Hegel, Karl Marx et Nietzsche, théologiens tels Luther et Bonhoeffer, d'écrivains tels Hermann Hesse, Thomas Mann et Grass ; de scientifiques tels Einstein, Born, Planck, Heisenberg, Hertz et Bunsen; et d'ingénieurs tels Otto, Daimler, Benz, Diesel et Linde.
- Langues régionales d'Allemagne
- Fêtes et jours fériés d'Allemagne
- Hymne national : Das Lied der Deutschen
Les grandes organisations du culte en Allemagne sont la Evangelische Kirche in Deutschland et l'Église catholique romaine. La troisième organistion du culte est l'église orthodoxe grecque. L'église orthodoxe serbe est la sixième organisation du culte en Allemagne. La quatrième organisation du culte en Allemagne est l'Église apostolique arménienne. Plus connus sont les Témoins de Jéhovah, qui sont en 5 place.
- Liens vers des statistiques sur les religions en Allemagne: [http://www.remid.de]
Divers
Lignes de téléphone : 150,2 millions (en 1997)
Téléphones portables : 65 millions (en 2005)
Postes de radio : 77,8 millions (en 1997)
Postes de télévision : 51,4 millions (en 1998)
Utilisateurs d'Internet : 25 millions (en 2005)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 123 (en 2000)
Routes : 656 140 km (dont 650 891 km goudronnés) (en 1998)
Voies ferrées : 40 826 km (en 1998)
Voies navigables : 7 500 km
Nombre d'aéroports : 613 (dont 322 avec des pistes goudronnées) (en 2000)
Voir aussi
Articles connexes
- Liste des noms français de toponymes allemands
- Gouvernement Angela Merkel(2)
- Liste d'Allemands célèbres
- Liste des quotidiens allemands
- Luftwaffe (Aviation militaire allemande)
- La naissance du nationalisme allemand en Prusse au début du XIXème siècle
Liens externes
- [http://lallemagneexpliquee.free.fr/ L'Allemagne expliquée : un site qui explique l'Allemagne, sa culture, ses traditions et les coutumes aux français]
- [http://www.bund.de/ Portail de l'administration allemande]
- [http://www.backinjob.de Travail en Allemagne]
- [http://www.amb-allemagne.fr/ Ambassade d'Allemagne en France]
- [http://www.deutschland.de/home.php?lang=3 Portail officiel culturel (en français)]
- [http://www.stadtpanoramen.de/ Des villes en images panoramiques]
- [http://fr.jurispedia.org/index.php/Allemagne Le droit allemand sur Jurispedia]
- [http://dw-world.de/ Deutsche Welle]
- [http://www.campus-germany.de/french Études et recherche en Allemagne]
- [http://www.dwellan.biz/documents/tourisme-en-allemagne.html Le tourisme en Allemagne]
- , [http://katalogdeutsch.net Katalog Deutsch] Annuaire de ressources pour l'Allemagne et la langue allemande]
-
als:Deutschland
fiu-vro:S'aksamaa
ja:ドイツ
ko:독일
ms:Jerman
roa-rup:Ghirmânii
simple:Germany
th:สหพันธ์สาธารณรัฐเยอรมนี
zh-min-nan:Tek-kok
Rhénanie-Palatinat - Catégorie:Land d'Allemagne
Le Land de Rhénanie-Palatinat (en allemand Rheinland-Pfalz) est l'un des 16 États fédérés composant l'Allemagne.
Le jour de sa création est le 18 mai 1947 (Référendum sur le projet de la constitution).
Il compte environ 4 050 000 habitants, dont 317 000 étrangers, sur une surface de 19 848 km². La densité s'élève donc à 203 habitants au km².
Le Land est frontalier avec la Belgique, le Luxembourg et la France.
Capitale : Mayence.
Mayence est devenue capitale du Land en 1950 (de 1947 à 1950, Coblence était capitale provisoire). Le bassin qui porte son nom a la pluviométrie la plus basse de toute l'Allemagne. Ses cultures sont riches en légumes, fruits et vignes. La ville s'est industrialisée en électrotechnique, chimie, industries graphique, verre et vins.
Elle est le siège du gouvernement du Land, de la 2 chaîne de télévision de la R.F.A., ainsi que d'une université, recréée après 1945.
Géographie
Au Nord-Ouest et au Nord la Rhénanie-Palatinat fait partie du Massif schisteux rhénan, qui prolonge l’Ardenne. Le Rhin et ses affluents (Moselle, Nahe et Lahn) la divisent en quatre partie : Eifel et Hunsrück sur la rive gauche ; Westerwald et Taunus, sur la rive droite. Les deux derniers plateaux ne se trouvent que partiellement en Rhénanie-Palatinat. Ces quatre plateaux, entre 400 et 820 m d’altitude, sont plutôt rudes, couverts de bois et beaucoup moins peuplés que les vallées. La Hesse rhénane (Rheinhessen) avec les villes de Bingen, Mayence et Worms est bornée à l’Ouest par la Nahe et par le Rhin au Nord et à l’Est. Plus au sud se trouvent le Palatinat, avec la montagne moyenne du Haardt, limité a sa droite par la plaine rhénane et au Sud par la Lauter et à l’Ouest par le Land de Sarre.
Le Land de Rhénanie-Palatinat est divisé en 24 Landkreise (littéralement « cercles ») et en 12 kreisfreie Städte (littéralement « villes hors cercles »).
Landkreis
Les 12 Villes cercles
- Coblence (Koblenz)
- Kaiserslautern
- Deux-Ponts (Zweibrücken)
- Frankenthal
- Landau
- Ludwigshafen
- Mayence (Mainz)
- Neustadt an der Weinstraße
- Pirmasens
- Spire (Speyer)
- Trèves (Trier)
- Worms
Autres villes
- Cochem
- Bingen
- Boppard
- Diethardt
- Idar-Oberstein
- Lahnstein
- Prüm
- St.Goar
Économie
Fin janvier 2005, le taux de chômage en Rhénanie-Palatinat s’élève à 9,4 % contre 7,4 % en mai 2004.
Essentiellement formée de moyennes montagnes, cette région était jadis très pauvre concernant l'agriculture. Mais avec la restructuration agricole et l'industrialisation depuis 1945, elle a fait d'énormes progrès.
L'Eifel, le massif le plus étendu, est formée de plusieurs éléments :
- des volcans quaternaires, situés à l'est aux abords du Rhin ;
- les pittoresques Maares, lacs occupant des dépressions volcaniques ;
- le tuf, épais de plusieurs mètres et intensivement exploité.
Sur l'Eifel, on cultive (à taille réduite) des céréales, des cultures sarclées et fourragères.
La vallée de la Moselle est réputée pour son vignoble. Les meilleurs crus se localisent dans la partie centrale.
À l'est de la Moselle se trouve le Hunsrück qui est similaire à l'Eifel. L'industrie rurale y est plus répandue et l'influence protestante est plus forte.
Le Westerwald forme l'essentiel du Land. Elle comporte : mines, bois, indust | | |